Sint-Amandscollege
 

Historique: L'histoire

Les Moëres sont une région qui a été inondée pendant de longues années. C’était même un
marais. L’explication du mot « moëres » n’a pas son origine dans le mot Flamand « moeras » Un moër est un endroit où on gagne de la tourbe. La tourbe est un combustible qu’on utilisait dans des les temps anciens.

Ci-dessous vous trouverez un résumé de la mise à sec des Moëres.

Aux XVII siècle les archiducs Albrecht et Isabella étaient interessés dans la mise à sec des Moëres parce que Les Moëres étaient l'endroit préféré des brigands mais aussi l'officine de maladies. Il manquait aussi de pâtis et à ce moment-là il y avait un accroissement démographique.
Mr Cobergher était demandé pour la mise à sec des Moëres. Il a commencé en 1617 et a fini le travail en 1627. A peine un an après le début une partie était déjà cultivable ! Une partie des Moëres devenait sa propriété, mais la plus grande partie appartenait à Albrecht et Isabella. 19 ans après les Moëres étaient inondés pour des raisons militaires.

Par la paix d’Utrecht Les Moëres étaient divisés. Une partie était la propriété de la France l’autre partie de l’Autriche.

Les Grandes Moëres

Wenceslas Cobergher

Une nouvelle mise à sec des Moëres avait lieu entre 1764-1764. En rectifiant la frontrière il était nécessaire de construire une digue entre les deux pays. Une pompe à vapeur était utilisée à la place des moulins. Mais les frais d’exploitation était trop hauts et après quelques temps ils étaient remplacés par des moulins.

L’autre coté des Moëres, « La petite Moere », sous l’administration des Autrichiens, était plus difficile à mettre à sec. L’entreprise faisait faillite quand une digue se brisait. Vandermey (un Hollandais) finissait le travail en 1787.

Entre 1793 et 1798 de fréquentes brisures de digues causaient des problèmes enormes pour les habitants. En 1808 le gouvernement français mettait Les Moëres à sec.

Pendant la deuxième guerre mondiale Les Moëres ont été inondés encore deux fois, une fois par les Allemands et une fois par les Alliés.

© 2002 par Dieter van Holder, Sint-Amandsinstituut Kortrijk